JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES 2019

Publier le: 2019-03-12

Le Bénin, à l’instar de la communauté internationale, commémore le 08 mars de chaque année, la Journée Internationale des droits des Femmes. L’importante journée offre une occasion unique de faire le bilan sur la situation des femmes béninoises, de situer les responsabilités et de proposer des solutions pouvant élimer la fracture numérique de genre. Une question qui a tout le temps captivée l'attention du Madame Aurelie I. Adam Soule Zoumarou, Ministre de l'Economie Numérique du Bénin, qui a reçu pour un temps d'échanges et de réflexion, les acteurs du secteur du Numérique autour de la problématique « LE LEADERSHIP FÉMININ DANS LE NUMÉRIQUE : Que peut le numérique pour les femmes béninoises ? ». Les réactions des femmes venues de Moov Bénin, MTN Bénin, ISOCEL, Ministère de L'Economie Numérique et de la Communication du Bénin et de la voix des consommateurs, sélectionnées pour le panel se sont succédées.  « Il y a des offres mais elles ne répondent pas réellement aux besoins des femmes » a déclaré Olive Francisco, représentante des associations de consommateurs. Une série d’échanges qui invite à réfléchir aux mesures à prendre dans le secteur du numérique en tant que société pour assurer l'égalité des femmes, des filles de tous les milieux, de toutes les conditions et faciliter leur accès aux postes de responsabilité. « J'ai besoin de savoir ce que chacun de nous a fait aujourd'hui pour la cause des femmes, la cause autour des droits des femmes  » a exprimé Madame Aurelie I. Adam Soule Zoumarou. La nécessité d'offrir le soutien nécessaire à travers le numérique et par la même occasion renforcer le leadership féminin est rappelée : segmenter le secteur mobile par rapport à la part féminine de la population béninoise. Et au-delà de concevoir des produits ou des outils pour les femmes béninoises, il est important de proposer des produits aux femmes rurales et entrepreneurs. Des produits dans le domaine de la santé, de l'agriculture pour des femmes agricultrices. Sans oublier des offres pour les associations et bien d’autres. Ensuite, équiper ces femmes et ces filles d’outils et les sensibiliser dans leur langue pour celles qui ne sont pas alphabétisées.